Douglas Kennedy, un écrivain ultra-populaire à l’affiche du Festival du livre

Début avril, le Festival Livre & Jazz s’offre une tête d’affiche de choix : l’écrivain américain Douglas Kennedy est l’invité d’honneur.

 

Une grosse vingtaine de romans à son actif, dont plusieurs best-sellers. L’association Saint-B’Art invite un écrivain prestigieux pour son Festival Livre & Jazz, du 2 au 10 avril prochains.

Douglas Kennedy, plus de 8 millions de livres vendus en français, viendra rencontrer son public de Saint-Barthélemy. Le plus français des auteurs américains a conquis les lecteurs avec “L’homme qui voulait vivre sa vie”, publié dans la langue de Molière en 1998, puis “Les désarrois de Ned Allen”, “La poursuite du bonheur”, ou encore “Les charmes discrets de la vie conjugale”. Son dernier roman se décline en une trilogie, “La symphonie du hasard”, dont le dernier tome est sorti en 2018.

 

Douglas Kennedy achève une tournée française de promotion pour un nouveau roman jeunesse, “Les Fabuleuses aventures d’Aurore” illustré par le dessinateur et réalisateur Joann Sfar (“Le Chat du rabbin”, “Gainsbourg (vie héroïque)”). L’histoire d’une petite fille autiste qui, si elle ne peut pas parler, a développé bien d’autres moyens de communiquer avec autrui.

 

Sur notre île, l’auteur populaire parlera de ses livres lors d’une soirée littéraire dans le jardin du musée, animera un atelier d’écriture, dédicacera ses ouvrages et rencontrera les collégiens de Mireille-Choisy. Souvenir d’une rencontre avec Douglas Kennedy, en 2015 : facile d’accès malgré son succès, curieux et proche de ses lecteurs, ouvert, l’Américain parle un français parfait, qui facilitera les échanges sur notre île. 

 

“Page turner”

Amis lecteurs, amies lectrices, il reste donc un peu moins de deux mois pour lire ou relire les ouvrages du “page turner” Douglas Kennedy, en prévision de sa venue. Il est connu pour ses critiques de la société américaine ou occidentale : ses livres évoquent les thèmes de la surconsommation, du patriarcat, le conservatisme, la religion.

Pour se faire une idée du style, un extrait du livre “Quitter le Monde” (Belfond, 2009) : «Là se trouve l'avantage de ne pas avoir beaucoup d'argent : on apprend à mener une vie intéressante sans nourrir des besoins incessants. C'est seulement quand on commence à gagner beaucoup que l'on se retrouve convaincu de la nécessité de se procurer des choses auxquelles on ne pensait même pas auparavant, et une fois qu'on les a obtenus, on se met à convoiter ce que l'on a pas encore ; une insatisfaction permanente s'ensuit, tandis que l'on se découvre prisonnier du désir d'acquérir toujours plus, de sacrifier à cette pulsion consumériste que l'on sait, dans les moments de lucidités, uniquement destinée à colmater les fissures de son existence. Et ensuite, on essaie de se raconter que cette avalanche de biens matériels finira par étouffer le doute et la mélancolie à l'oeuvre dans toute vie humaine. »

 

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Donnez des nouvelles !

Comme chaque année, l’association Saint-B’Art organise un concours d’écriture à l’occasion du Festival du Livre, en lien avec la Collectivité et le Journal de Saint-Barth, où seront publiés les textes anonymes. Deux catégories : les enfants, qui ont déjà fait parvenir plus de cinquante textes au jury. Et les adultes, qui ont jusqu’au vendredi 20 mars à minuit pour rendre leur copie en deux exemplaires, papier et numérique. Le thème cette année est : « Et si on parlait musique… » et devra commencer par ces quelques mots. Toutes les modalités précises du concours par mail : associationstbart@gmail.com.

 

 

JSB 1362






Journal de Saint-Barth N°1362 du 13/02/2020

Rongeur géant sur l'île Coco
Débat et pétition sur l'urbanisme
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