Cécile Mobuchon survole la Gustavialoppet, Michel Pradel encore meilleur

Soixante-quinze coureurs sur le 10 kilomètres, remporté par le tenant du titre Michel Pradel, et quarante-trois sur le 5 km, bouclé en tête par le local Vincent Gaffiot. Pour les femmes, Cécile Mobuchon est première sur l’épreuve reine, et Gladys Ulysse sur la course d’acclimatation. La Gustavialoppet est passée entre les gouttes, dimanche matin, et le niveau général est monté d’un cran pour cette 28e édition.

 

Dix kilomètres en 35 minutes pour le Moulien Michel Pradel, qui s’offre une seconde victoire consécutive sur la Gustavialoppet. 37 minutes et 55 secondes pour Cécile Mobuchon, déjà victorieuse en 2016.

 

Dimanche, 118 coureurs et coureuses se sont élancés un peu avant 7 heures du matin au stade, sur le parcours habituel en direction du parvis du musée territorial. Une épreuve dans une lumière matinale splendide et une humidité qui a donné du mal à de nombreux coureurs. Pas à Cécile Mobuchon, venue de Saint-Martin. Elle a terminé les dix kilomètres en 37 minutes et 55 secondes, à peine essoufflée. « Il y a deux belles côtes quand même, la Tourmente, et celle du dispensaire. Ce n’est pas simple, mais le paysage est vraiment beau », corrige-t-elle. « C’est ma deuxième Gustavialoppet, j’étais venue en 2016 alors que je commençais tout juste. Le chrono est un peu mieux cette fois, heureusement ! » En effet, il y a trois ans, elle avait terminé le même parcours en 44 minutes. Mais déjà première féminine.

Michel Pradel, lui, voit la Gustavialoppet comme « un bon entraînement, et l’occasion de se faire plaisir. Pas facile facile, mais c’est un bon parcours. » Déjà vainqueur en 2018 avec 37 minutes et 14 secondes de course, il a bien amélioré sa performance, en s’imposant cette fois en 35 minutes, tout rond. Derrière lui, un Jamaïcain, Omarco Robinson, met 11 secondes de plus. Suit le local de l’étape, Fabien Husson du Saint-Barth Triathlon, en 35 minutes et 52 secondes.

 

La seconde femme se classe 24e au scratch, avec 45 minutes de course. Murielle Paul fait partie du club saint-martinois Intergénération Runners, toujours très représenté sur la Gustavialoppet, avec onze compétiteurs cette année, autant que le Saint-Barth Triathlon, plus trois sur le 5 kilomètres. Troisième féminine, Aude Vermillard en 45’27’’.

Sur le 5 kilomètres baptisé course d’acclimatation, Vincent Gaffiot, habitant de Saint-Barth et pompier volontaire de son état, s’impose en 24 minutes. Suivi du Portugais José Mendes de Carvalho (24’59’’) et du jeune Arthur Nicolleau, 15 ans (25’51’’). Chez les femmes, la Saint-Martinoise Gladys Ulysse est première avec un temps de 29 minutes et 24 secondes, qui la classe neuvième au général. Mention spéciale à Jacques Robinet, 83 ans, qui a bouclé l’épreuve en 44 minutes.


JSB1349



Journal de Saint-Barth N°1349 du 07/11/2019

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