Antoine et Delphine Questel partagent leurs réglages dans une série de vidéos

Après un bon début de saison au Japon où il obtient début février une belle troisième place, le rideur du SBYC a posé sa planche le temps du confinement à Carnac, en Bretagne.

 

Où es-tu confiné ?
Je suis actuellement avec Delphine, mon épouse, en Bretagne à Carnac, notre base durant la saison sportive.

Sportif de haut niveau, comment se déroule ton confinement ?
Le confinement me pénalise forcément sur la continuité de ma préparation sportive mais en même temps, tous mes adversaires sont dans la même situation. Ayant les mêmes partenaires avec Delphine, nous avons lancé une série de vidéos depuis le début du confinement afin de partager nos réglages et nos commentaires sur notre matériel et ainsi rester au contact des pratiquants durant cette période de confinement.

Fais-tu une ou des activités physiques dans la journée ?
J’ai mis en place des préparations physiques qui permettent de m’entretenir. Habituellement, je fais en moyenne entre 5 et 6 heures de sport par jour (2h de prépa physique et 4h sur l’eau) donc c’est un changement radical depuis quatre semaines. Ce n’est pas simple de s’entraîner chez soi, même si je possède un peu de matériel. Du coup, chaque séance d’une heure est orientée sur du cardio ou de la proprioception (travail sur la perception de son corps et sa sensibilité nerveuse, ndlr).

Un conseil à ceux qui aimeraient garder la forme malgré le confinement ?
C’est assez simple de mettre en place une routine de préparation physique. Aujourd’hui, on trouve facilement sur internet des séances de yoga, pilate, renforcement musculaire, perte de poids... Tout est une question de motivation mais le sport est toujours un bon moyen de s’occuper, de se motiver quand on a un petit coup de mou. C’est aussi un moyen de ne pas se laisser aller.

Journal de Saint-Barth N°1373 du 29/04/2020

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