Serge Malespine : « Tous mes romans contiennent des clins d’œil aux îles »

En quelques mois, Serge Malespine, originaire de Saint-Barth, a déjà auto-publié deux romans. Le premier, « Ne rêve pas ta vie, vis tes rêves », utilise Saint-Martin et Tintamarre comme décor.

 

Pourquoi avoir choisi les Caraïbes pour placer votre intrigue ?

Je suis originaire de Saint-Barthélemy, ma mère est de l’Anse des Cayes et mon père est originaire de Guadeloupe. Mais je suis installé en métropole depuis 1994.

A peine votre premier roman terminé, un second est déjà disponible ; faites vous de l’écriture votre métier ?

Je suis agent hospitalier, mais j’ai pris une année de disponibilité pour me consacrer à l’écriture. « Ne rêve pas ta vie, vis tes rêves » est mon premier, j’en ai écrit un second, « Rien n’est jamais acquis », pour lequel j’ai de très bonnes retombées ; je suis moi-même surpris. J’ai toujours aimé lire et écrire, mais plutôt des textes courts… Mon épouse m’a dit de me lancer. Mon premier livre a participé à un concours sur auteurs.com, je me suis dit « je vais prendre une tôle ». Finalement j’ai obtenu la note de 7,33 sur 10. J’étais super content, surtout que l’on est notés par des journalistes, écrivains, professeurs de lettres…

 

Avez-vous passé beaucoup de temps à la rédaction de « Ne rêve pas ta vie, vis tes rêves » ?

Je vais vous étonner, mais je n’ai mis que deux mois et demi à l’écrire. Je travaille tous les jours. J’avais déjà l’idée en tête. L’écriture est un grand moment d’évasion pour moi. Le but principal est de donner vie à des personnages et qu’ils fassent ressentir de l’émotion à mes lecteurs.

 

Verra-t-on Saint-Barth dans l’un de vos romans ?

Tous mes romans contiennent des clins d’œil aux îles. Là, c’est Saint-Martin et Tintamarre, où j’ai traîné dans ma jeunesse… Le deuxième se passe à Haïti, je peux déjà vous dire que le troisième parlera de la Guadeloupe. Pour Saint-Barth, peut-être le quatrième !


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Chasse au trésor au fond de l’océan

« Ne rêve pas ta vie, vis tes rêves », c’est le titre et aussi la conclusion du premier roman de Serge Malespine. Le protagoniste, Max, installé à Paris dans une vie toute médiocre à son goût, se retrouve plongé par hasard dans la recherche d’un trésor enfoui sous les mers depuis le naufrage d’un galion espagnol, entre Sint-Maarten, Tintamarre et Saint-Christophe… Les Caraïbes, à mille lieux de tout ce qu’il connaît. Accueilli en étranger par les Saint-Martinois, il finit par se faire des alliés et se découvre, au fil des péripéties qui le rapprochent du trésor convoité, des possibilités et aptitudes inespérées. Un roman idéal à lire d’une traite, sur une serviette au bord de la mer. On en ressort avec l’envie de se lancer dans des aventures bigarrées.

 

> « Ne rêve pas ta vie, vis tes rêves », 280 pages, 12 euros, autoédition via Amazon.fr.


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