Saint-Barth et New York, îles sœurs

Quatre artistes qui fréquentent New York autant que Saint-Barthélemy sont rassemblés pour l’exposition « Double influence », à voir du 13 janvier au 9 février au musée territorial.

Une petite île de 9500 habitants et la plus grande ville des Etats-Unis. Deux contraires qui attirent et fascinent autant l’un que l’autre. C’est ce que l’exposition Double influence, à voir à compter du 13 janvier au musée territorial, met en avant.

Quatre artistes exposeront leurs œuvres au bord de la rade, loin du tumulte de la mégalopole. Le travail de chacun est très différent, mais ils ont un point commun : leur amour partagé entre Saint-Barthélemy et New York.

« Frénésie de fer et de verre, New York est un objet de séduction et d’énergie. Féérie de vent et de pierre, Saint-Barth est un objet de sensualité et de magnificence », décrit Hoboki, peintre de l’abstrait, dont ce sera la seconde exposition sur notre île.

 « Deux îles que tout oppose »

« New York est une ville unique et ouverte d’esprit, Saint-Barth est en train de le devenir à son tour », estime Jean Verrechia, peintre français. « Avec mon art, j’essaie différentes manière de capter ce désir d’éclore. »

Eric Demarchelier, lui, préfère pointer l’opposition parfaite entre les deux lieux, « l’énergie et la diversité » pour la grosse pomme, « le charme et la quiétude » pour le caillou. Des qualités qui, l’artiste l’espère, « ont eu des influences sur ma peinture. En ce qui concerne la diversité, j’en suis sûr », ajoute-t-il.

Changement de style pour le quatrième et dernier artiste de l’exposition Double influence, organisée par la Collectivité, avec le concours de l’association Artists of Saint-Barth. Antoine Verglas, lui, est photographe. « Manhattan est une île tout comme Saint-Barth, où le monde entier se retrouve un jour ou l’autre. Deux îles que tout oppose mais qui finalement attirent les mêmes… » 

> Exposition à voir au musée territorial, à Gustavia, du 13 janvier au 9 février. Entrée gratuite.

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