La date des élections sénatoriales a été dévoilée par le biais d’un décret daté du 21 avril et publié au Journal Officiel. A Saint-Barthélemy comme dans 178 des 348 circonscriptions concernées par le scrutin, l’élection se tiendra le dimanche 27 septembre. Les candidats pourront déposer leur dossier de candidature du lundi 7 au vendredi 11 septembre. Pour mémoire, les sénatrices et sénateurs sont élus par les « grands électeurs ». En l’occurrence, à Saint-Barthélemy, les élus parlementaires et territoriaux. Le mandat est d’une durée de six ans et, tous les trois ans, environ une moitié de l’Hémicycle est renouvelé. Outre-mer, la Guyane, les îles Wallis et Futuna, Saint-Martin, la Polynésie française et Saint-Barthélemy sont concernés.
A Saint-Barth, le scrutin peut se décider sur deux tours. En 2020, seule candidate, Micheline Jacques avait été élue au premier tour à l’unanimité (12 voix validées, 5 votes blancs, 2 nuls et 2 abstentions). Elle avait pris la succession de Michel Magras (sénateur de Saint-Barth de 2008 à 2020). La sénatrice sortante ne cache pas son intention de briguer un nouveau mandat. Bien installée dans la fonction, présidente de la délégation sénatoriale aux Outre-mer, l’élue bénéficie désormais d’un réseau politique sur lequel s’appuyer à Paris. D’autres noms de candidats potentiels ont toutefois circulé à Saint-Barthélemy depuis plusieurs mois. Comme celui de Pierre-Marie Majorel, l’ancien président du Conseil économique, social, culturel et environnemental (CESCE) de Saint-Barth. Si elle venait à perdre son siège, Micheline Jacques envisagerait de se présenter aux élections territoriales de mars 2027.
